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Un petit soupir nostalgique au moment de débuter cet article car, après plusieurs semaines d’aventures, Le Waldgänger a atteint son sixième et ultime (pour le moment ?) épisode.

Le Waldgänger, c’est une série en 6 épisodes, thriller fantastique sorti de l’imagination fertile de Jeff Balek, publié par Numériklivres dans la collection 45 minutes (comme le temps de lecture moyen d’un épisode). Le Waldgänger transcende les limites du simple texte pour se faire transmedia. Bande originale metal/rock en cours de réalisation par le groupe Hopkins,  un web-docu dont le lecteur est le héros, alimenté par des lecteurs de la série, l’immersion est totale.

Le Walgänger, c’est un premier épisode gratuit, et une addiction quasi immédiate pour ce récit qui voit naître un super-anti-héros.

Le pitch :

Lors d’une mission archéologique organisée par “la Ville” dans le désert, Blake alias le Waldgänger est victime ainsi que toute l’équipe d’une attaque menée par des inconnus. En se mettant à couvert, le Waldgänger découvre une salle ancienne dans laquelle se trouvent un autel, un cadavre et une dague. Le Waldgänger perd conscience en touchant cette dague. À son réveil, à l’hôpital, Blake, défiguré, est bizarrement  pris en charge par l’armée. Il se rend peu à peu compte qu’il est doué d’étranges visions du passé et du présent. Ses intuitions sont décuplées, il sent les choses comme personne. Il ne tarde pas non plus à se rendre compte que sa force et sa rapidité augmentent.Tout cela serait-il lié à la 3eme plaque d’identification qui est apparue à son cou? Dès lors Blake se demande s’il n’est pas en train de devenir fou ou s’il n’est pas victime d’hallucinations.

Vous l’aurez bien sûr compris, j’ai vraiment beaucoup aimé cette série qui renoue avec le feuilleton, genre qui devrait petit à petit faire sa place dans la littérature numérique. Le rythme est haletant, le cliffhanger final de chaque épisode laisse attendre la suite avec impatience. Le style est percutant, direct et efficace, très anglo-saxon dans sa confection. Les personnages sont marquants, et le décor de la Ville est bien dépeint, surtout le quartier de Yumington où se déroule une bonne partie de l’action.

Sans oublier le côté mystique de la quête initiatique de Blake. Les passages où il découvre ses pouvoirs et les expériences de son mentor Hasvérus sont d’ailleurs parmi mes préférés. Le cocktail est détonnant et prend sans problème. On en redemanderait bien une dose supplémentaire.

Une seule question demeure donc : à quand une deuxième saison !

Les six épisodes du Waldgänger

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