Les 10 livres que vous aimeriez lire cet été

Je pique l’idée à Lelf (enfin, c’est pas d’elle, mais du blog The Broke and the Bookish, qui a initié le Top Ten Tuesday, repris en français par Iani) : lister les 10 livres que j’aimerais lire cet été. Déjà, j’avais prévu de faire un été 100 % SFFF francophone, donc, voici les 10 livres que je vais lire cet été. Par choix, ils sont tous au format papier (il faut dire aussi que l’écran de ma liseuse – modèle Samsung E60 – réagit étrangement à la lumière du soleil…).

Vu que je vous propose à chaque fois l’accroche du roman et le pourquoi de mon choix, je vous laisse cliquer ci-dessous pour voir la suite (ça allégera la page d’accueil).

  1. Au Sortir de l’Ombre, par Syven.
    L’accroche :Londres, 1889. La guilde d’Ae protège les aethrynes depuis des siècles pour qu’elles se consacrent à leur tâche : garder piégés dans leur ombre de sinistres monstres avides de massacre, les gothans. Lorsque la secte des némésis s’attaque à ces prêtresses, l’organisation est ébranlée par la traîtrise de plusieurs agents d’importance. Les traqueurs William, Christopher et Heinrich, qui sont chargés de la protection de lady Eileen pour une nuit, n’imaginent pas les enjeux de la chasse dont ils feront bientôt l’objet. Mais dans l’ombre d’Eileen, attentif, « Il » sait ce qui est sur le point de se jouer.
    Pourquoi je veux le lire : Parce que j’avais commencé à le lire au mauvais moment (période chargée où j’avais très peu de temps pour lire) et que du coup je ne l’ai pas terminé. Parce qu’il est écrit avec un style que j’adore. Parce que ce premier roman publié par Syven (qui, je dois le rappeler, m’avait poussé à proposer mes textes à l’édition en me montrant l’existence de deux lettres : AT) était un bien bel événement de la blogosphère SFFF !
  2. La Traque (Le Puits des Mémoires, tome 1), par Gabriel Katz.
    L’accroche : Trois hommes se réveillent dans les débris d’un chariot accidenté en pleine montagne. Aucun d’eux n’a le moindre souvenir de son nom, de son passé, de la raison pour laquelle il se trouve là, en haillons, dans un pays inconnu. Sur leurs traces, une horde de guerriers, venus de l’autre bout du monde, mettra le royaume à feu et à sang pour les retrouver. Fugitifs, mis à prix, impitoyablement traqués pour une raison mystérieuse, ils vont devoir survivre dans un monde où règnent la violence, les complots et la magie noire.
    Pourquoi je veux le lire : Parce que je l’ai gagné lors d’un concours, et que c’est cool, mais aussi parce que j’ai lu des avis plutôt positifs le concernant, enfin pour son pitch séduisant.
  3. La Horde du Contrevent, par Alain Damasio.
    L’accroche : Imaginez une Terre poncée, avec en son centre une bande de cinq mille kilomètres de large et sur ses franges un miroir de glace à peine rayable, inhabité. Imaginez qu’un vent féroce en rince la surface. Que les villages qui s’y sont accrochés, avec leurs maisons en goutte d’eau, les chars à voile qui la strient, les airpailleurs debout en plein flot, tous résistent. Imaginez qu’en Extrême-Aval ait été formé un bloc d’élite d’une vingtaine d’enfants aptes à remonter au cran, rafale en gueules, leur vie durant, le vent jusqu’à sa source, à ce jour jamais atteinte : l’Extrême-Amont. Mon nom est Sov Strochnis, scribe. Mon nom est Caracole le troubadour et Oroshi Melicerte, aéromaître. Je m’appelle aussi Golgoth, traceur de la Horde, Arval l’éclaireur et parfois même Larco lorsque je braconne l’azur à la cage volante. Ensemble, nous formons la Horde du Contrevent. Il en a existé trente-trois en huit siècles, toutes infructueuses. Je vous parle au nom de la trente-quatrième : sans doute l’ultime.
    Pourquoi je veux le lire : Parce que c’est certainement une des chefs d’œuvre en SFFF française ces dernières années et qu’il serait temps que je le lise après tout le bien que j’en ai entendu depuis sa sortie.
  4. Le Déchronologue, par Stéphane Beauverger.
    L’accroche :Au XVIIe siècle, sur la mer des Caraïbes, le capitaine Henri Villon et son équipage de pirates luttent pour préserver leur liberté dans un monde déchiré par d’impitoyables perturbations temporelles, Leur arme: le Déchronologue, un navire dont les canons tirent du temps. Qu’espérait Villon en quittant Port-Margot pour donner la chasse à un galion espagnol? Mettre la main, peut-être, sur une maravilla, une des merveilles secrètes, si rares, qui apparaissent quelquefois aux abords du Nouveau Monde. Assurément pas croiser l’impensable: un Léviathan de fer glissant dans l’orage, capable de cracher la foudre et d’abattre la mort ! Lorsque des personnages hauts en couleur, au verbe fleuri ou au rugueux parler des îles, croisent objets et intrus venus du futur, un souffle picaresque et original confronte le récit d’aventures maritimes à la science-fiction. De quoi être précipité sur ces rivages lointains où l’Histoire éventrée fait continûment naufrage, où les marins affrontent tous les temps. Car avec eux, on sait: qu’importe de vaincre ou de sombrer, puisque l’important est de se battre !
    Pourquoi je veux le lire : Une histoire de pirates qui n’en est pas vraiment une (pour ce que j’ai compris), une touche de SF, le point de vue d’un homme de l’époque face à une technologie inconnue à son monde, des retours très positifs, un Prix des Lycéens aux Imaginales cette année qui présage d’un style pas trop rébarbatif.
  5. Gagner la Guerre (Récits du Vieux Royaume, tome 2), par Jean-Philippe Jaworski.
    L’accroche :Au bout de dix heures de combat, quand j’ai vu la flotte du Chah flamber d’un bout à l’autre de l’horizon, je me suis dit : « Benvenuto, mon fagot, t’as encore tiré tes os d’un rude merdier. » Sous le commandement de mon patron, le podestat Leonide Ducatore, les galères de la République de Ciudalia venaient d’écraser les escadres du Sublime Souverain de Ressine. La victoire était arrachée, et je croyais que le gros de la tourmente était passé. Je me gourais sévère. Gagner une guerre, c’est bien joli, mais quand il faut partager le butin entre les vainqueurs, et quand ces triomphateurs sont des nobles pourris d’orgueil et d’ambition, le coup de grâce infligé à l’ennemi n’est qu’un amuse-gueule. C’est la curée qui commence. On en vient à regretter les bonnes vieilles batailles rangées et les tueries codifiées selon l’art militaire. Désormais, pour rafler le pactole, c’est au sein de la famille qu’on sort les couteaux. Et il se trouve que les couteaux, justement, c’est plutôt mon rayon…
    Pourquoi je veux le lire : C’est un tome 2 qui peut se lire sans le tome 1. Les critiques ont été (unanimement ?) dithyrambiques, vantant la beauté de la langue employée, sans que le récit perde en fluidité. Pour l’univers fantasy relativement peu intrusif (pour ce que j’ai compris) et l’ambiance aventure/cape et épée.
  6. Blanche-Neige et les lance-missiles (Quand les Dieux buvaient, tome 1), par Catherine Dufour.
    L’accroche :Tous les contes commencent par  » il était une fois  » et finissent par  » ils se marièrent et eurent beaucoup d’enfants « . Oui mais… et après ? Et si le règne de Blanche Neige avait été une horrible dictature ? Et si le miroir magique était devenu gâteux ? Et si Peau d’Âne était tombée amoureuse du prince de Cendrillon ? Une poignée de fées du bois de Boulogne, une bande de spectres, le père Noël et sa fille, l’Ankou et sa faux, le Petit Chaperon rouge et l’affreux démon Bille Guette suffiront-ils à sauver le monde du chaos ?
    Pourquoi je veux le lire : Parce qu’un peu d’humour maltraitant les contes, ça fait du bien ! Faut-il d’autres raisons ?
  7. Confessions d’un automate mangeur d’opium, par Fabrice Colin et Mathieu Gaborit.
    L’accroche :Paris, 1899… L’industrie, portée par la force de l’Éther, a révolutionné le monde. Le ciel bourdonne de machines volantes, les automates sont partout qui agissent au service des hommes, hommes qui communiquent entre eux par téléchromos d’un continent à un autre. Dans cette ville moderne où s’ouvre une éblouissante Exposition Universelle, une jeune comédienne, Margo, aidée de son frère psychiatre, enquête sur la mort mystérieuse de son ex-maîtresse et d’un singulier personnage créateur de robots…
    Écrites à deux mains par deux jeunes auteurs incroyablement doués, ces Confessions d’un automate mangeur d’opium sont un bonheur d’imagination et de virtuosité littéraire, à découvrir au plus vite.
    Pourquoi je veux le lire : Parce qu’il est dans ma bibliothèque depuis si longtemps que j’ai honte de ne l’avoir toujours pas lu. Parce que c’est un des premiers romans de Steampunk dans notre chère contrée, par de belles plumes de l’Imaginaire.
  8. Le Chant du Cosmos, par Roland C. Wagner.
    L’accroche :En arrivant sur Diasphine pour y poursuivre ses études de langues, Yeff est loin de se douter de l’intérêt qu’il va susciter. Tout d’abord, il est adopté par le Maedre, adorable et étrange peluche vivante, qui le suit désormais partout. Puis il attire l’attention de Clyne. Cette muse professionnelle le persuade de son talent inné pour le jeu de la pensée, un « sport mental » où s’opposent des concurrents aux talents psychiques inouïs. Les tournois vont dès lors s’enchaîner, à un niveau sans cesse plus élevé. Mais, lorsque la voie tranchante s’en mêle, le jeu d’équilibre devient périlleux, et les conséquences dune défaite peuvent tourner au drame. Pour le perdant comme pour les deux mille mondes de la pacifique galaxie humaine…
    Pourquoi je veux le lire : Parce que c’est LE space opera favori d’Anthony Boulanger, et que je lui fais entièrement confiance pour choisir cette lecture !
  9. Notre-Dame-aux-Écailles, par Mélanie Fazi.
    L’accroche :Partez à la découverte des troubles secrets de l’âme et des lieux les plus hantés : une villa qui palpite de vies enfuies, l’océan dont certains ne reviennent plus tout à fait humains, ou encore ce train de nuit qu’empruntent ceux qui cherchent l’oubli. Mais attention: de ces voyages intimes et inquiétants, on ne rentre pas indemne.
    Pourquoi je veux le lire : Parce que c’est du fantastique, et que je vais avoir envie d’en lire. Parce que c’est un recueil de nouvelles, ce qui est toujours agréable pour accompagner des moments de lecture parfois brefs. Parce que j’avais beaucoup aimé Rêves de Cendre, nouvelle du recueil Serpentine que j’avais découverte via le défunt podcast de SFFF francophone : Utopod. Parce que c’est un cadeau et que ça fait déjà quelques longs mois que je veux le lire.
  10. La Sève et le Givre, par Léa Silhol.
    L’accroche :Trois fois les Parques ont parlé, et en accord avec leurs prophéties de ruine, Finstern, Roi de la Cour unseelie de Dorcha, doit mourir. Sauf si… Comme une dernière chance, ou un danger supplémentaire, des puissances contraires mettent au monde Angharad, née du printemps et de l’hiver, de l’élan et de la mort. Elle peut contrecarrer le destin de Finstern, ou le précipiter, et s’avance sur l’échiquier en Reine Blanche, porteuse du pouvoir de trancher entre des myriades d’intérêts divergents. Mais sans savoir quel est son destin, ni le prix qu’elle devrait payer pour écarter Finstern du sien. Au cœur des affrontements entre les fées d’Ombre et de Lumière, les Fatalités et les anciens dieux, Angharad cherche une voie qui lui soit propre, chacune de ses décisions engageant à la fois l’équilibre de la Féerie, et des Terres de Mortalité…
    Pourquoi je veux le lire : Parce que c’est aussi un cadeau, qui attend depuis trop longtemps que je reprenne ma lecture. Parce que le style est d’une grande exigence, et que j’aime ça, même si ce n’est pas toujours très fluide. Pour la thématique empreinte de mythologie.

Ça me fait une bonne pile à lire, et ce ne seront peut-être pas mes seules lectures de l’été (mais ce serait un beau minimum à atteindre). En plus ça fera des VendrediLecture variées à partager !

Et vous, quelles seront vos lectures estivales ?

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14 réflexions sur “Les 10 livres que vous aimeriez lire cet été

  1. Le Katz est léger et bien fait à la fois, une bonne lecture d’été. 😀
    Je n’ai pas trop adhéré à La sève et le givre, l’écriture de Silhol est très travaillée mais ce n’était pas ma came, j’ai un peu ramé (mais bon, d’autres adorent).
    J’ai le Syven depuis un an dans ma PAL tiens, curieuse d’avoir ton retour là dessus. Oh ben tiens, Le Chant du Cosmos aussi, je me disais justement ce matin qu’il serait bien pour le challenge du summer star wars (mais je ne pense pas le caser).
    Bonnes lectures estivales donc ^^

    • Merci ! 🙂
      Pour le Katz, ton avis a fait parti de ceux qui me l’ont fait mettre dans la liste des 10. 😉
      Pareil que toi pour La sève et le givre, j’avais déjà essayé de le lire mais j’avais bloqué au bout de quelques pages. Pas ma came de ce moment-là. On va voir si ça passe mieux maintenant.
      Pas de soucis pour l’avis sur ASLO. J’ai prévu de chroniquer les 10 une fois qu’ils seront lu (ou au fur et à mesure si je peux le faire).

    • Je le mets en 4e position de l’ordre de lecture alors (après ASLO, Le Déchronologue et Gagner la guerre).
      À la fin de l’été on pourra comparer nos lectures communes.
      Bonnes lectures ! 🙂

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