Pour écrire, il faut avant tout…

…lire !
Alors, si je n’arrive plus trop à écrire depuis quelques temps, je vais au moins commencer par me remettre à lire avec davantage de régularité. Dans son bouquin auto-biographique, Ecriture. Mémoires d’un métier, Stephen King l’imposait comme un pré-requis inévitable à la rédaction d’un récit : il faut lire autant que possible, et saisir tout prétexte pour le faire. Sans aller jusqu’à cette extrémité, je sais que je n’ai jamais aussi peu lu qu’au cours des deux dernières années. Aussi me suis-je décidé à retrouver un rythme de lecture qui puisse être compatible avec une écriture de nouveau régulière.
En ce moment, ce sont les nouvelles de Neil Gaiman qui se sont attirées ma faveur. Son recueil Miroirs et Fumées est formidablement bien écrit, et me permet de retrouver le contact avec le genre de la narration courte, contact que j’avais finalement perdu depuis longtemps (depuis que j’ai lu moins de fantastique et plus de fantasy version saga fleuve en fait) et ce retour aux histoires brêves me fait un bien fou, des ébauches d’idées recommencent à jaillir, j’essaie de les poser sur le papier quand j’y parviens, même si souvent les premières phrases ne dépassent pas le stade premier paragraphe. Peu importe, la machine finira par se remettre en route !
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5 réflexions sur “Pour écrire, il faut avant tout…

  1. J’ai lu l’autobiographie que tu cites et j’ai été totalement bluffé par la somme de livres que M. King est capable de lire. En même temps il est bien de préciser que depuis que c’est un auteur interplanétaire il a beaucoup plus de temps à consacrer à la lecture et à l’écriture ;). J’ai vu l’autre jour sur arte un reportage sur un écrivain de polar (désolé je ne me rappelle plus de son nom) qui lui passe ses journées à écrire. Plus il écrit plus la tâche parait moins difficile, plus il avance: une sorte de cercle vertueux.

  2. C’est vrai, tu m’en avais parlé de cette autobio, et c’est peut-être le seul bouquin de Stephen King que je mettrais bien tout de suite sur ma to read list 😛
    En tout cas, ce conseil parait assez évident, ne serait-ce que d’un point de vue pragmatique pour entraîner le cerveau aux codes et réflexes de l’écriture ;). Mais je pense que cette "gloutonnerie" est généralisable en dehors des livres mêmes. Savoir voir et être sensible à la moindre richesse autour de soi… Bref, se construire une expérience.

    Sinon, S. King parle de combien il lit mais parle-t-il de *ce qu’il lit* ? Non, ma question n’a rien d’innocente…

  3. En voilà une réflexion qu’elle est bonne, hé hé !!!
    Pour ma part je n’ai pas lu celles de Stephen King, mais celles de beaucoup d’autres et on en revient toujours à la même chose, "La Documentation" est le nerf de la guerre, hé hé !!!!
    Alors je te souhaite de bonnes lectures pour de bonnes écritures cher ami !!!
    Bien à toi, Adû

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