Equal Rites (Les Annales du Disque-Monde/The Discworld – 3)

Un magicien sur le point de mourir essaie de transmettre son pouvoir avant qu’il ne soit trop tard. Pour cela, il lui faut trouver le huitième fils d’un huitième fils. Chose faite au petit village de Bad Ass, où le forgeron, lui-même huitième fils de ses parents, attend la naissance de son huitième enfant. Le magicien transmet au nourisson à peine né son pouvoir et son bâton. Et alors que la Mort vient le chercher, ponctuel comme à son habitude, tous découvrent que ce huitième fils d’un huitième fils est en fait… une fille !

Ces dernières semaines/mois, je me suis lu les quatre premiers tomes des Annales du Disque-Monde, oeuvre fleuve et génialissimement inventive de Terry Pratchett. Si je choisis de parler de celui-ci, c’est déjà parce que c’est le dernier en date que j’aie lu. Ensuite parce que je l’ai lu en VO, histoire de voir ce que donne du Pratchett sans le prisme déformant de la traduction (celle-ci se révélant excellente au passage), et qu’il se trouve que c’est le premier bouquin en anglais que je parviens à refermer finalement après en avoir lu l’intégralité.
Je dois reconnaître que j’avais un peu peur avant de me lancer, le sieur Pratchett étant grand spécialiste du jeu de mots ! D’ailleurs il m’a fallu un temps non négligeable pour m’apercevoir de celui du titre du roman (non rendu en français, puisque ça donne La Huitième Fille). Par contre durant la lecture, même si j’ai dû en rater quelques uns (même pas mal je pense), il n’empêche que ceux que j’ai repérés (et compris, car quoi de plus frustrant que de sentir la présence du jeu de mots, mais de ne pas parvenir à lui donner le double sens souhaité par l’auteur…) étaient excellents ! J’ai pris un énorme plaisir à lire ce roman relativement court, je dirais même que j’ai redécouvert un nouveau plaisir de lire à travers la verve et la subtilité inhérentes à la langue de Byron.
Les personnages sont vivants et charismatiques (ah ! quelle joie de faire enfin connaissance avec Mémé Ciredutemps après en avoir tant entendu parler !), le récit mené tambour battant, et les allusions qui parsèment le roman sont savoureuses.
Plus je découvre cet univers, plus je m’y attache. Quelle chance que la médiathèque où je suis inscrit en possède la quasi intégralité ! Même si je regrette que la VO n’y soit pas disponible.

Et puis, histoire de conforter le gain de redécouvrir la langue anglaise, je vais quelque peu quitter le Disque-Monde et aller du côté de Poudlard en lisant Harry Potter and the Goblet of Fire, puisqu’il me semble que c’est le premier des romans dont l’adaptation cinématographique a réellement été tronquée. Ce sera par la même occasion ma première rencontre avec l’oeuvre littéraire de Rowling (oui, je sais, honte à moi…).

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Une réflexion sur “Equal Rites (Les Annales du Disque-Monde/The Discworld – 3)

  1. Je n’ai lu qu’un seul Pratchett mais j’ai adoré, il fait parti des auteurs que je lirai volontiers quand j’aurai diminué ma pile, renfloué mes caisses et agrandi ma bibliothèque lol

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