Vampire, lapin et barbare…

Voici une brêve chronique de mes dernières lectures en BD :

La lecture de ce troisième tome de Grand Vampire, Transatalantique en solitaire, me confirme tout le bien que je pensais de cette série après la lecture des deux premiers volumes !
C’est léger et ingénieux.. Fernand, le vampire dépressif héros de la série, y est égal à lui-même, toujours aussi timide et maladroit.
On fait la connaissance d’un loup-dragou, d’une pleureuse, d’une femme fantôme. On y retrouve également certains personnages de la série Professeur Bell.
Une lecture fort plaisante.

Retrouvons désormais le complice de Joann Sfar sur la série Donjon : Lewis Trondheim ! Je voulais de longue date découvrir la série des Formidables aventures de Lapinot. C’est chose faite, à travers les deux premiers récits !
Tout d’abord Slaloms, le tome 0. Direction les pistes de ski. Et en arrière plan, un loup qui rôde et effraie les skieurs et Lapinot ! J’ai bien rit en lisant cet opus, qui m’a rappelé bien des souvenirs. Que ce soit la scène de l’arrêt à la station service sur l’aire d’autoroute ("Waaah… Tu as vu tous les gâteaux ?… Piiiouuu… Même les tout simples ils sont hypra-chers"), ou encore l’attente aux remontées mécaniques avec l’éternel doubleur….  ^_^
Un album bien sympa !

Le tome 1, Blacktown, nous plonge dans une ambiance totalement différente, celle des westerns !
Une histoire de fugitif poursuivi par de terribles brigands qui débarque dans une petite ville tranquille.
Une lecture agréable également, où l’on retrouve le côté très buté inhérent aux habitants de petites communautés dans ce style de récit (à la façon des villageois dans Sacré Graal : "A mort ! Le lapin est coupable ! Pendons-le !").
Quelques scènes bien trouvées et des répliques savoureuses ("La vraie poésie, c’est le silence… Et c’est pas en mangeant des fayots qu’on devient des poètes.") pour un album que j’ai bien aimé.

Pour finir, j’ai réussi à mettre la main sur le 3e tome de Krän : Gare aux Garous. On y retrouve les aventures du barbare le plus subtil de la création ! Cette fois-ci, il doit trouver une compagne pour son garou apathique.
Naturellement, ça reste très gras, très lourd, mais en même temps, à doses homéopathiques, ça amuse ! On rencontre un clône moyen-âgeux de Jimmy Hendrix (Jimmy Poetiks, le "plus pop groovy des saltimbanques"), les indics Imel et Poinkom, un certain Charles Ingalls habitant la "p’tite maison pourrave de la prairie" et se plaignant qu’il doit tout faire pour sa famille.
Cette série ne fait pas dans la dentelle. C’est bourrin, mais le second degré et l’auto-dérision sont plutôt bien manipulés, ce qui laisse une bonne impression à la sortie de l’album. Mais si vous préférez la subtilité… passez votre chemin !!!  ^_^

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