Le Dérisoire

Aujourd’hui je vous présente un chef d’oeuvre de la bande dessinée, publié chez Glénat en 2002 : Le Dérisoire, écrit par Eric Omond et illustré par Olivier Supiot.

Le capitaine n’est plus maître à bord, son navire inachevé lui impose son joug, impitoyable, le faisant ployer sous le poids de sa carcasse de métal rouillé. Son équipage n’est plus que spectres moqueurs, réclamant l’autorité d’un capitaine qui cesserait son inertie. Tous se raillent de lui, même les oiseaux… Jusqu’au jour où Constance Imbroglio s’approprie le navire et lui insuffle la vie…

Tout ici n’est que fantasmagorie et rêverie éveillée. Un récit magnifique, poétique, merveilleux, envoûtant, captivant, cynique, poignant. Tour à tour macabre et féerique. L’ambiance fascinante est visuellement dépeinte avec maestria. Un récit onirique qui m’a subjugué de la première à la dernière vignette. D’autant que l’inhabituel format 30cmx30cm ajoute à l’orignalité de l’ouvrage.
Un album que je conseille vivement à tous les amateurs de récits à l’atmosphère ensorcelante, aux frontières du cauchemar et du rêve…

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3 réflexions sur “Le Dérisoire

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