Rêveries fantomatiques…

Aaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaargh ! Je viens de voir ça sur le site d’une enseigne de grande distribution…

Il est enfin sorti, moi qui ne l’attendait pas avant au moins une semaine…

Il me le faut !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!


Quelques heures se sont écoulées depuis, et voici le récit des événements survenus entre temps…

Coups de téléphone à droite, à gauche ("Vous l’avez ?" ; "Il vous en reste ?" ; "M’en mettez un de côtés ?"…)… Une enseigne concurrente de la précédente me réponds par l’affirmative ! "Fermez à quelle heure ? 20 h ? J’arrive"…
Pas facile de mettre la main sur l’album tant attendu à 19h02 !!!
Enfin, j’arrive dans le lieu où se tient l’objet désiré… 19h34… Je l’ai entre les mains ce petit rectangle de plastique à l’effigie identique à celle ci-dessus !!!!!!!!! Dans le rayon, une écoute… Les premières notes viennent chatouiller mon conduit auditif ! Jubilation !!! C’est du Opeth !! Et du bon !!
Première approche accélérée de la dernière réalisation d’Akerfeldt et ses comparses, des surprises, des émotions très fortes qui me submergent, cet album résonne déjà dans mon esprit avec les accents de l’excellence !!!
Direction la voiture, la galette dans l’autoradio, pas assez de temps pour écouter l’intégralité du premier titre en rentrant, plus de 10 minutes de pure intensité mélodique, comme seul Opeth sait nous en livrer. Je suis scotché sur mon siège, impossible de m’en décoller avant la fin de ce morceau… Magistral…
Arrivée dans l’appartement. Le magnifique anneau noir à texte noir atterrit immédiatement dans la boîte à musique. Et là tout s’enchaîne… Rythmiques infernales contoyant des passages intimistes, mélodies intemporelles se liant à la voix tour à tour puissante et douce d’Akerfeldt… De nouvelles structures apparaissent, de nouvelles atmosphères, chaque titre est parsemé de surprises, tant la maturité du groupe ressort dans cet opus réalisant le chaînon manquant entre Damnation et Deliverance. Tout en apportant beaucoup de nouveau ingrédients. La présence du clavier sur certains passages. Les influences 70’s transparaissant ça et là, certaines mesures se révélant tout simplement hallucinogènes !!!
Nous sommes au-delà de tout ce que la scène metal a pu produire, la caractéristique metal n’étant qu’une composante de l’identité du groupe. Mikael Akerfeldt confiait qu’il trouvait que la scène metal actuel manquait de créativité, mais Opeth démontre ici qu’il n’en est rien. La leçon de composition est magistrale. Les atmosphères oscillent de la poésie à la rage, de la fureur au lyrisme.
Un album surprenant, envoûtant, enivrant…
Mon seul regret demeurera de ne pouvoir être présent le 13 septembre prochain à la Locomotive…

 
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6 réflexions sur “Rêveries fantomatiques…

  1. Beuh, je comprends pas trop la gestion des RSS par Overblog. Résultat, là où je devrais tout voir, il m’arrive de louper certains posts… dont celui-ci.

    Alors j’y reviens, un peu tardivement certes. Pas grand chose à rajouter à cette review qu’on pourrait croire dythirambiquement (huh ?) délirante, mais qui n’est que justice vue la qualité de la galette. Et j’ai déjà parlé du concert sur mon propre blog… Akerfeldt = dieu musical, et je pèse mes mots.

    En tout cas, j’espère sincèrement pour toi que tu pourras aller au concert du 6 décembre !

  2. Voilà la fameuse chronique… J’arrive après la fête, bien sûr… xD

    Je suis en train d’écouter l’album, que j’ai attrapé depuis quelques semaines maintenant… Je ne m’en lasse pas. Merveilleux. Du Opeth quoi…
    C’est un vrai régal…

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