Alors que le second épisode est en ligne depuis hier, il est temps de tirer un premier bilan de ce feuilleton de l’été et de son impact sur mon écriture.
Commençons par un chiffre : 35 345.
35 345 caractères en un peu moins de deux semaines, en prenant en compte ce que j’ai écrit ce matin pour l’épisode 3 (quasiment la moitié de celui-ci, au moins je prends de l’avance pour mercredi prochain). A 50 caractères près, c’est la longueur d’
Esprits Racines. Autant dire que celles et ceux qui avaient été frustrés de la briéveté de cette première aventure du capitaine Nickolah Dothiriel peuvent d’ores et déjà se réjouir : cette seconde incursion dans cet univers de pirates et de magie sera bien plus longue.
On a ici un premier élément de l’influence de ce monde sur mon écriture : j’aime y naviguer, et le vaisseau de mon inspiration vogue avec facilité sur ces eaux. Autre élément : ce deuxième épisode a été intégralement écrit sur le eee, tout comme le début du troisième, pour 22 825 caractères depuis lundi après-midi. Une bonne moyenne sur ces derniers jours, non ? Le format feuilleton, et le fait de m’être imposé un jour fixe de publication semble me stimuler, me permettre de régulariser mon rythme d’écriture.
Bien sûr, on pourra reprocher l’instantanéité de l’ensemble, l’absence de réflexion a posteriori sur ce qui a été rédigé avant de le mettre en ligne. Mais ces
Chroniques n’ont-elles pas fonctionné ainsi dès leur commencement ? Ça me permet de conserver l’esprit blog qui fut à l’origine de leur ouverture. Naturellement, il y aura corrections par la suite, en suivant vos remarques au fil des épisodes. Une réécriture s’imposera quand j’aurai du recul et l’idée de regrouper
Esprits Racines et
Par-delà l’Océan (et peut-être un troisième récit à venir après ?) en une seule aventure unifiée, dont ces deux nouvelles seraient un gigantesque synopsis très détaillé, fait plus que germer.
Grosso modo, chaque dizaine de milliers de caractères qui rejoint les autres me rapproche de l’envie d’en faire un roman, peut-être le premier que je mènerai jusqu’à son terme (car ceux qui me connaissent depuis suffisamment longtemps ont perdu espoir que
L’éclat de Miriel Ithil atteigne un jour son dénouement, ce pourquoi je ne désespère pas encore). Après tout, on dépasse les 70 000 signes pour les deux nouvelles réunies. Sûr qu’on est loin du compte, et quand
Par-delà l’Océan sera bouclée, on se rapprochera plutôt des 200 000 caractères d’une
novella moyenne plutôt que des 500 000 d’un roman moyen. Mais qu’importe ! Il y a du travail pour développer
Esprits Racines, qui devrait être le titre du récit complet, et l’extraire du carcan si étroit des limites de longueur pour un appel à textes. Ce sera l’occasion de combler les vides de la nouvelle, de développer un peu plus la psychologie et le rôle de chacun.
Bon assez de blabla pour aujourd’hui. Faut que j’en garde sous le coude pour le second bilan !
En tout cas, la bonne nouvelle du moment, c’est le retour d’un rythme d’écriture régulier, peut-être davantage qu’auparavant. Il faut que je profite de l’omniprésence des Divines Muses de l’Inspiration tant qu’elles se tiennent à mes cotés, et que j’avance au plus vite dans ce récit, car je suis impatient d’en découvrir chaque nouveau paragraphe ! Pas vous ?
PS : Mon petit doigt me souffle que vous aurez peut-être le droit ce week end à quelques fanarts de la saga, mais on verra ça en temps voulu !