pour me rassurer et me confirmer qu’il existait néanmoins des ouvrages qui invitaient au rêve…
Ici se termine ma diatribe, dans quelques instants un article bien plus amusant…
Edit : un an plus tard… nous voici en décembre 2006…
Certes, je n’aime toujours pas cet ouvrage. Mais j’aime encore moins me faire insulter par le biais des commentaires pour cela. Alors je complète un tout petit peu mon point de vue de l’époque, puisque j’ai souvent plongé le regard dans ce manuel depuis septembre 2005. En espérant rendre moins virulents certains lecteurs que ma diatribe aurait froissés…
J’ai fini par comprendre que cet ouvrage puisse plaire, notamment aux enfants, car il a néanmoins un aspect très ludique. Pourtant, quand je vois la qualité de des deux ouvrages déclinés de celui-ci (le Petit manuel de Dragonologie et Comment élever son Bébé Dragon, figurant tout deux d’ailleurs dans ma liste d’envies cadeaux ^_^ ), je ne peux que conserver ma déception face à l’aspect grossier de la conception de ce manuel-ci. Je serais même plus attiré par le quatrième ouvrage de la série (Dragonologie : Comment chasser et dresser les Dragons : Guide pratique du Débutant), qui me plairait bien plus si j’étais enfant, avec son dragon en carton à construire.
Donc mon avis n’a pas varié sur la qualité du support utilisé, pas plus qu’au sujet des illustrations dont le style ne m’agrée que trop peu (surtout pour les plus grandes). A l’inverse, le reste du travail de l’auteur me plait bien et je sais que dans les semaines à venir, au moins un des deux ouvrages de ma liste d’envies cadeaux viendra prendre place auprès des deux superbes carnets d’Elian Black’Mor !
D’ailleurs cette année écoulée m’a bien réconcilié avec l’édition pour ce qui touche aux ouvrages d’illustrations. Beaucoup de belles parutions, que vous avez pu découvrir dans ces Chroniques ou ailleurs, notamment chez A.K. Editions et Au Bord des Continents.
Et pour conclure, si vous aimez le Manuel de Dragonologie, dites-le, argumentez, comme beaucoup l’ont fait. Vous avez le droit de ne pas partager ma pensée, et de défendre la vôtre. Pour cela les insultes sont inutiles, et je suis persuadé que l’auteur partagerait ce point de vue avec moi…